Les effets choquants du porno sur votre santé !

On savait déjà, via des études passées, que la pornographie

On savait déjà, via des études passées, que la pornographie pouvait provoquer une addiction. C’est maintenant des troubles physiques qui ont été prouvés par des études scientifiques. L‘abus de la pornographie aurait un impact néfaste sur la santé sexuelle des hommes ; elle entraînerait une perte d’appétit pour les partenaires réels, des troubles de l’érection… Voici une compilation de toutes les dernières recherches scientifiques sur l’abus du porno.

🌿 Trop de porno nuit à l’érection :

Trop de porno tue le désir. Les médecins qui assistaient au 112e congrès annuel américain d’urologie sont rentrés chez eux avec une mauvaise nouvelle et, peut-être, la découverte d’un nouveau syndrome : les troubles de l’érection induits par l’excès de consommation de pornographie.

C’est en distribuant un questionnaire à plus de 300 femmes et hommes âgés de 20 à 40 ans consultant dans une clinique d’urologie, que les médecins américains se sont rendus compte de deux choses surprenantes :

  • D’abord, 1/4 de ces hommes ont dit préférer se masturber en regardant du porno plutôt que d’avoir un rapport sexuel avec une partenaire. Inquiétant, sachant qu’il s’agissait d’une population âgée de 20 à 40 ans, dont les trois quarts consomment du X au moins une fois par semaine (et au moins trois fois par semaine pour 40% d’entre eux).
  • Ensuite qu’un nombre non négligeable de ces consommateurs de X rencontrait des troubles de l’érection lorsqu’ils avaient un rapport avec quelqu’un. «Le taux de causes organiques (cause physique, NDLR) de dysfonction érectile est extrêmement faible à cet âge, souligne le Dr Mattew Christman, l’un des chercheurs qui a réalisé l’étude, il fallait donc chercher ce qui pouvait expliquer l’augmentation observée depuis quelques années dans ce groupe». Et d’ajouter : «Nous pensons que la pornographie peut être l’explication».
🌸La pornographie serait néfaste pour le cerveau :

« Nous avons constaté un lien négatif significatif entre le fait de regarder de la pornographie pendant plusieurs heures et le volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau », explique les chercheurs.

 
 
 

Des hommes qui passent beaucoup de temps à regarder de la pornographie sur internet paraissent avoir moins de matière grise dans certaines parties du cerveau et une activité cérébrale réduite, selon des travaux allemands publiés jeudi 29 mai aux Etats-Unis.

« Nous avons constaté un lien négatif significatif entre le fait de regarder de la pornographie pendant plusieurs heures par semaine et le volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau », ainsi qu’avec l’activité du cortex préfrontal, écrivent les auteurs de cette recherche à l’Institut Max Plank for Human Development à Berlin.

Une réduction de l’activité du cerveau en réaction à une stimulation sexuelle :

« Ces effets pourraient indiquer des changements dans la plasticité neuronale résultant d’une intense stimulation du centre du plaisir », ajoutent-ils dans cette étude qui paraît en ligne dans le Journal of the American Medical Association of Psychiatry.

Et selon eux, ces travaux fournissent la première indication de l’existence d’un lien entre le fait de regarder de la pornographie et une réduction de la taille et de l’activité du cerveau en réaction à une stimulation sexuelle.

Pour cette étude, les chercheurs ont recruté des hommes en bonne santé âgés de 21 à 45 ans et leur ont demandé de répondre à un questionnaire sur le temps passé à regarder des vidéos pornographiques, qui était en moyenne de quatre heures par semaine. Ils ont également fait un scanner (IRM) de leur cerveau pour en mesurer le volume et voir comment il réagissait aux images pornographiques.

Ils ont constaté que plus les sujets regardaient de la pornographie, plus la taille du striatum, petite structure nerveuse juste sous le cortex cérébral, diminuait.

Les scientifiques ont aussi observé que plus la consommation d’images pornographiques était élevée, plus les connexions entre le striatum et le cortex préfrontal, la couche extérieure du cerveau liée au comportement et au processus décisionnel, se détérioraient.

« Des individus dont le volume du striatum est plus petit pourraient avoir besoin de plus de stimulations externes pour avoir du plaisir. Ils chercheraient ainsi dans la vue de films pornographiques davantage de plaisir, ce qui pourrait aussi conduire à en consommer de plus en plus », créant une sorte de dépendance, conclut l’étude.

Décalage entre fiction et réalité :

En s’éduquant sexuellement à travers la consommation de porno, cela a pour conséquence directe de créer une représentation biaisée de la sexualité et des rapports entre hommes et femmesLes rapports entre hommes et femmes y sont faussés : les hommes sont des dominateurs toujours capables de donner du plaisir et les femmes des créatures toujours prêtes à dire oui !

De même, la plupart du temps, le porno met en scène des corps et des comportements qui n’existent pas dans la réalitéCulte du corps, taille du pénis, durée et pratiques extrêmes confèrent aux pratiques sexuelles une dimension « no limit » qui peut bouleverser la conception de la sexualité dans la vie des couples. Dès lors, la frontière entre fiction et réalité s’estompe au fur et à mesure que la consommation de porno augmente.

Résultat : les hommes sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des consultations spécialisées pour addiction sexuelle.

Perte de libido :

Ce constat selon lequel la consommation excessive de vidéos pornographiques fausse la réalité a été étayé par le Dr Frédéric Saldmann, cardiologue et spécialiste des questions de santé. « Lorsque des hommes regardent trop de porno, ils idéalisent une sexualité qu’ils ne pourront jamais atteindre. Ils souffrent de la comparaison avec les acteurs. Ils rentrent ainsi dans un monde fictif et la réalité, à côté du film, est toujours médiocre.

Une consommation excessive de porno peut engendrer une dépendance accompagnée d’un effet de tolérance, lequel provoque une angoisse de performance fréquente chez les hommes face à l’enjeu de « tenir dans la durée.

L’incitation à la violence :

Certaines études montrent que la violence sexuelle vis-à-vis des femmes pourrait être due à l’usage de la pornographie. Le danger est aussi qu’on arrive à des pratiques extrêmes, en oubliant le respect de soi et de l’autre, voir aller même jusqu’à des situations de prise de risques ou d’abus sexuels.

Un cercle vicieux :

Comme cette situation (regarder trop de porno) se renouvelle très fréquemment pour les addicts, notre cerveau parvient de moins en moins à faire la distinction entre le virtuel et le réel. C’est un cercle vicieux.

A ce terme, ces études démontrent non seulement le risque d’une dépendance à la pornographie, avec des cas de surconsommation, mais aussi un désintérêt pour la sexualité réelle qui, du fait de pratiques plus « conventionnelles » de ce que peut montrer une vidéo X, ne procure pas une dose d’excitation suffisante pour être considérée comme satisfaisante. L’éjaculation tardive, les goûts sexuels transformés, une mémoire de travail médiocre, une anxiété sociale, une baisse de motivation et des troubles du sommeil sont d’autres effets importants de l’abus de pornographie

Le sevrage pour traiter l’overdose de porno :

Pour les troubles de l’érection induits par l’overdose de porno, d’autres mécanismes pourraient s’ajouter à celui-ci. Notamment l’impression que le sexe est toujours performant ce qui induit «une angoisse de performance» préjudiciable à l’érection voir au plaisir érotique. D’autant que les scripts sexuels sont souvent dénués d’érotisme, d’échange intime et de réalisme.

En définitive, le sevrage de porno, est souvent le premier pas à recommander aux hommes de moins de quarante ans qui se plaignent de troubles sexuels, érection ou libido.

Ces nouvelles études confirment un effet calamiteux sur la sexualité des hommes. Des constats qui appellent à la plus grande prudence quant à la consommation de porno et particulièrement pour les plus jeunes qui construisent leurs représentations de la sexualité à travers des images biaisées et irréalistes.

MISE A JOUR
Aperçu des risques liés au porno

Une habitude de la pornographie peut entraîner les problèmes suivants :

Isolation sociale
  • se retirer de l’activité sociale
  • développer une vie secrète
  • mentir et tromper les autres
  • devenir égocentrique
  • choisir le porno plutôt que les gens
Troubles de l’humeur
  • se sentir irritable
  • se sentir en colère et déprimé
  • éprouver des sautes d’humeur
  • anxiété et peur généralisées
  • se sentir impuissant face au porno
Objectiver sexuellement d’autres personnes
  • traiter les gens comme des objets sexuels
  • juger les gens principalement en fonction de leurs parties du corps
  • éprouver des sautes d’humeur
  • manquer de respect aux besoins d’autrui en matière d’intimité et de sécurité
  • être insensible aux comportements sexuellement nocifs
Adopter un comportement risqué et dangereux
  • accéder au porno au travail ou à l’école
  • accès aux images de maltraitance des enfants
  • participer à une activité sexuelle dégradante, abusive, violente ou criminelle
  • produire, distribuer ou vendre du porno
  • avoir des relations sexuelles physiquement dangereuses et néfastes.
Malheureux partenaire intime
  • la relation est gâchée par la malhonnêteté et la tromperie sur l’utilisation du porno
  • le partenaire considère le porno comme une infidélité, c’est-à-dire « tricherie »
  • le partenaire est de plus en plus contrarié et en colère
  • la relation se détériore en raison du manque de confiance et de respect
  • le partenaire est préoccupé par le bien-être des enfants
  • le partenaire se sent sexuellement inadéquat et menacé par le porno
  • la perte de proximité émotionnelle et de plaisir sexuel mutuel
Problèmes sexuels
  • perte d’intérêt pour le sexe avec un vrai partenaire
  • difficulté à se réveiller et / ou à atteindre l’orgasme sans porno
  • pensées intrusives, fantasmes et images de porno pendant les rapports sexuels
  • devenir sexuellement exigeant et / ou violent dans le sexe
  • avoir de la difficulté à faire le lien entre l’amour et les soins sexuels
  • se sentir sexuellement hors de contrôle et compulsif
  • intérêt accru pour les relations sexuelles à risque, dégradantes, abusives et / ou illégales
  • insatisfaction croissante à l’égard du sexe
  • dysfonctionnements sexuels – incapacité à l’orgasme, éjaculation retardée, dysfonction érectile
Le dégoût de soi
  • se sentir déconnecté des valeurs, des croyances et des objectifs de la personne
  • perte d’intégrité personnelle
  • amour-propre endommagé
  • sentiments persistants de culpabilité et de honte
  • se sentir contrôlé par le porno
Négliger des domaines importants de la vie
  • santé personnelle (privation de sommeil, épuisement et mauvais soins personnels)
  • vie de famille (négliger le partenaire, les enfants, les animaux domestiques et les responsabilités ménagères)
  • travaux et activités scolaires (concentration, productivité et avancement réduits)
  • finances (les dépenses en porno épuisent les ressources)
  • spiritualité (aliénation de la foi et de la pratique spirituelle)
Dépendance au porno
  • envie de pornographie intense et persistante
  • difficulté à contrôler ses pensées, son exposition et son utilisation du porno
  • incapacité à cesser d’utiliser du porno malgré des conséquences négatives
  • échecs répétés d’arrêter d’utiliser du porno
  • nécessitant un contenu plus extrême ou des expositions intenses au porno pour obtenir le même effet (symptômes d’habituation)
  • éprouver de l’inconfort et de l’irritabilité lorsqu’il est privé de porno (symptômes de sevrage)
Morphing des goûts sexuels…

Chez certaines personnes, il peut y avoir des imprévus morphing des goûts sexuels qui s’inversent lorsqu’ils cessent d’utiliser du porno. Ici, le problème, ce sont les hétéros qui regardent du porno gay, les gays qui regardent du porno hétéro et beaucoup de variations. Certaines personnes développent également des fétiches et des intérêts pour les choses sexuelles loin de leur orientation sexuelle naturelle. Peu importe notre orientation ou notre identité sexuelle, la surutilisation chronique de la pornographie sur Internet peut provoquer de graves changements dans le cerveau. Il change à la fois la structure et le fonctionnement du cerveau. Comme tout le monde est unique, il n’est pas facile de dire combien de porno suffit pour le plaisir avant de commencer à provoquer des changements. Changer les goûts sexuels est cependant une indication des changements cérébraux. Le cerveau de chacun réagira différemment.

Source

https://fr.rewardfoundation.org/health/mental-effects-of-porn/

https://www.maxisciences.com/internet/les-effets-devastateurs-du-porno-sur-votre-cerveau_art44156.html

https://www.ledroit.com/2019/12/07/la-porno-modifierait-le-cerveau-c43365122e0290815c9b4fdd4f059ff8?nor=true&

Partager

Dans la même catégorie

Les femmes n’échappent pas aux troubles sexuels,

L’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

La recette d’une relation épanouie et équilibrée

La confiance sexuelle, encore un concept idiot

À la suite d’un accouchement, une baisse

Les femmes n’échappent pas aux troubles sexuels,

L’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

La recette d’une relation épanouie et équilibrée

La confiance sexuelle, encore un concept idiot

À la suite d’un accouchement, une baisse

Les femmes n’échappent pas aux troubles sexuels,